Je suis une étourdie, presque par nature. Et ce que je perds le plus souvent, c'est moi-même.
Qu'est-ce que je raconte encore ?
jeudi 3 décembre 2015
mercredi 30 septembre 2015
Ô Tonne & Cou Leurs
Il fait nuit, il fait chaud.
Je suis dans mon cocon et je prépare ma métamorphose.
J'écrirai demain.
Je suis dans mon cocon et je prépare ma métamorphose.
J'écrirai demain.
Bientôt, ce sera nous,
Des étoiles dans les yeux, le rire dans les cœurs,
Et la vie devant nous.
dimanche 2 août 2015
Day "THREE"
Maybe I should try to fly.
Aujourd'hui, il fait chaud et je suis tranquillement heureuse. Déconnectée et reliée par des liens que je reconstruis avec précaution. Je réapprend à être moi-même. J'ai hâte de retrouver ce petit carré de nature où j'ai grandis. M'allonger sur le plancher de bois de ma chambre et perdre mon regard dans le ciel.
Se souvenir de ces moments d'enfance.
Arnaud cuisine aujourd'hui. Simple et frais. J'ai le sourire. Il fait pourtant si chaud. Nous nous évadons de cette cage dorée, métaphore de Paris, et dans l'identité multiple nous voyageons. Oups, j'ai faim.
C'est bientôt prêt. Et peut-être alors que je serai seule, je serai prête aussi. A reprendre ma plume et continuer ces histoires qui me hantent, ces cœurs qui battent en moi. Ou peut-être suis-je juste ridicule. Mais au moins ces lignes pathétique en feront rire certains.
Croire en nos envies, c'est le pouvoir de transformer le monde et de s'envoler. Je rêve d'être un oiseau. J'ai tellement faim de ces choses que je ne suis pas capable d'imaginer, de décrire.
Allez, c'est prêt. Bon appétit.
Aujourd'hui, il fait chaud et je suis tranquillement heureuse. Déconnectée et reliée par des liens que je reconstruis avec précaution. Je réapprend à être moi-même. J'ai hâte de retrouver ce petit carré de nature où j'ai grandis. M'allonger sur le plancher de bois de ma chambre et perdre mon regard dans le ciel.
Se souvenir de ces moments d'enfance.
Arnaud cuisine aujourd'hui. Simple et frais. J'ai le sourire. Il fait pourtant si chaud. Nous nous évadons de cette cage dorée, métaphore de Paris, et dans l'identité multiple nous voyageons. Oups, j'ai faim.
C'est bientôt prêt. Et peut-être alors que je serai seule, je serai prête aussi. A reprendre ma plume et continuer ces histoires qui me hantent, ces cœurs qui battent en moi. Ou peut-être suis-je juste ridicule. Mais au moins ces lignes pathétique en feront rire certains.
Croire en nos envies, c'est le pouvoir de transformer le monde et de s'envoler. Je rêve d'être un oiseau. J'ai tellement faim de ces choses que je ne suis pas capable d'imaginer, de décrire.
Allez, c'est prêt. Bon appétit.
vendredi 31 juillet 2015
Day "TWO"
Maybe I should just be happy.
La pluie de couleurs a réussi à effacer mes peurs. Il était là et le monde a arrêté de tourner. Son sourire, ses caresses, sa présence. Dans la nuit d'été, il a remplacé ces étoiles lointaines et est devenu mon soleil. Sentir ton cœur battre, tout contre moi. Je sais alors que je suis là, avec toi. Et tout prend sens.
J'ai le hoquet. C'est étrange. Cette réaction physique totalement non maîtrisée qui prend contrôle de mon corps. Cette nuit, j'ai rêvé. De lumières, de courses, d'intensité. Je ne sais plus. Et d'amour je me suis réveillée. Ivre de ses baisers. J'en veux encore.
Il m'a dit d'écrire et les mots prennent naissance. Pas ceux que j'imaginais. Encore fois, j'aime les surprises et ça me rend heureuse. Le soleil est réapparu et Paris reprend des couleurs. Comme mon humeur. Zou, Oust, le gris. Place au vert, à l'or, au bleu azur !
Et ma gourmandise m'accompagne, pas à pas, dans cette dégustation du monde. Un brin d'air vient balayé mon visage et dégage le regard vers de nouveaux horizons. Je suis capable de tout. De m'envoler. J'imagine le pays que je veux et l'histoire ne fera que commencer. Oui, je me comprends enfin. Happy.
La pluie de couleurs a réussi à effacer mes peurs. Il était là et le monde a arrêté de tourner. Son sourire, ses caresses, sa présence. Dans la nuit d'été, il a remplacé ces étoiles lointaines et est devenu mon soleil. Sentir ton cœur battre, tout contre moi. Je sais alors que je suis là, avec toi. Et tout prend sens.
J'ai le hoquet. C'est étrange. Cette réaction physique totalement non maîtrisée qui prend contrôle de mon corps. Cette nuit, j'ai rêvé. De lumières, de courses, d'intensité. Je ne sais plus. Et d'amour je me suis réveillée. Ivre de ses baisers. J'en veux encore.
Il m'a dit d'écrire et les mots prennent naissance. Pas ceux que j'imaginais. Encore fois, j'aime les surprises et ça me rend heureuse. Le soleil est réapparu et Paris reprend des couleurs. Comme mon humeur. Zou, Oust, le gris. Place au vert, à l'or, au bleu azur !
Et ma gourmandise m'accompagne, pas à pas, dans cette dégustation du monde. Un brin d'air vient balayé mon visage et dégage le regard vers de nouveaux horizons. Je suis capable de tout. De m'envoler. J'imagine le pays que je veux et l'histoire ne fera que commencer. Oui, je me comprends enfin. Happy.
jeudi 30 juillet 2015
Day "ONE"
Maybe I should wish to be more.
Le hasard frappe à ma porte et je ne sais même plus le reconnaître. I used to dance. Autrefois, il était une fois, je dansais sans penser me dissolvant dans cet univers coloré qui nous entoure, chaque particule devenait une étoile. Et la magie était là, sans mot pour la voir.
Autrefois, il était une fois. Je me retourne et je vois une page blanche. Et l'encre coule comme une rivière, emportant le flot de mon identité vers un moment en devenir. Je serai celle que je veux. Et je grandirai de cette douleur.
Hold your breath.
Ai-je vraiment changé ? Je suis plus âgée, plus mature. Mais toujours aussi amoureuse de milliers de petites choses. Cette couverture de "la ville en poésie", ces veinures vertes et or du sang des fleurs. Construire une hutte en riant, imaginer des elfes perchées dans ces branches et écouter les secrets de la terre. Je suis moi-même. Toujours aussi inconsistante.
Qui le saura ?
Peut-être que la solitude est le prix à payer pour ces émotions que je ne sais pas partager. Oui j'ai le cœur qui éclate. Je voudrais le donner à tous. Mais ils ne comprendraient pas. One to One.
Être une révélation. Attendre des sourires. Et croire qu'il est possible d'aimer avec innocence. Pleurer dans ces étincelles d'un instant et se sentir submerger. Rêver de sauter du pont et tourner le dos à cette page qui se remplit plus vite qu'on ne le croit de choses que l'on ne voulait pas.
Let me think.
Je claque des portes avant de les ouvrir. Et le temps m'a encore trompé. Je ne suis plus cet enfant qui sourit la tête dans les nuages et faisant des acrobaties pour attirer le regards. Mais qui est la femme qui s'enroule encore dans ce cocon, je ne suis pas prête à m'envoler. Le suis-je ?
Le hasard frappe à ma porte et je ne sais même plus le reconnaître. I used to dance. Autrefois, il était une fois, je dansais sans penser me dissolvant dans cet univers coloré qui nous entoure, chaque particule devenait une étoile. Et la magie était là, sans mot pour la voir.
Autrefois, il était une fois. Je me retourne et je vois une page blanche. Et l'encre coule comme une rivière, emportant le flot de mon identité vers un moment en devenir. Je serai celle que je veux. Et je grandirai de cette douleur.
Hold your breath.
Ai-je vraiment changé ? Je suis plus âgée, plus mature. Mais toujours aussi amoureuse de milliers de petites choses. Cette couverture de "la ville en poésie", ces veinures vertes et or du sang des fleurs. Construire une hutte en riant, imaginer des elfes perchées dans ces branches et écouter les secrets de la terre. Je suis moi-même. Toujours aussi inconsistante.
Qui le saura ?
Peut-être que la solitude est le prix à payer pour ces émotions que je ne sais pas partager. Oui j'ai le cœur qui éclate. Je voudrais le donner à tous. Mais ils ne comprendraient pas. One to One.
Être une révélation. Attendre des sourires. Et croire qu'il est possible d'aimer avec innocence. Pleurer dans ces étincelles d'un instant et se sentir submerger. Rêver de sauter du pont et tourner le dos à cette page qui se remplit plus vite qu'on ne le croit de choses que l'on ne voulait pas.
Let me think.
Je claque des portes avant de les ouvrir. Et le temps m'a encore trompé. Je ne suis plus cet enfant qui sourit la tête dans les nuages et faisant des acrobaties pour attirer le regards. Mais qui est la femme qui s'enroule encore dans ce cocon, je ne suis pas prête à m'envoler. Le suis-je ?
I can't believe, I stayed, but you didn't care.
Pourquoi n'est-ce jamais la bonne réponse ?
Je me sens perdue et je pensais qu'il m'aiderait à me retrouver.
Mais c'est comme si il me guidait dans un labyrinthe sans fin.
mardi 28 juillet 2015
Like a dream
De retour du pays de l'imaginaire, je suis là, le cœur confus mais la tête heureuse. Ou bien est-ce l'inverse ? Je m'abandonne à la déraison, papillon qui s'envole. Si seulement il n'y avait pas de choix.
Pars, pars, envole-toi. Oublie moi. Je ne pense pas à toi.
La douceur des moments passés s'efface dans le temps qui passe mais l'ivresse demeure ce qui nous motive à retrouver ces instants précieux. J'ai recommencé à rêver. Je suis dans l'attente. Curieuse, je ne dirai pas non.
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