vendredi 5 avril 2013

L'histoire ne nous dit pas...


"Fourberie Urbaine"

L'histoire ne nous dit pas qui a dessiné les rues du monde : en haut, en bas. On entre dans un volume et on plonge en profondeur. On le quitte mais déjà on enveloppe le suivant. Du sommet on peut voir la croûte crevassé du monde. Les tons chauds de l'automne endorme notre méfiance. Stop. Halo. Un double flux nous entraîne dans la bouche du monstre, dévoré à grandes dents noires et blanches. J'oublie de dire OUI. 
A demain, peut-être.

lundi 1 avril 2013

Instant retrouvé

Trouvailles dans Saint-Denis, "mon village"

Avril 2013

Un silence plein de craquement m'entoure. Je me suis enfermée dans une bulle, la musique d'Harry Escott efface les souvenirs de la maison. C'est devenu un lieu étrange, je m'y sens mal, je ne m'y reconnais plus.
On laisse sonner une fois, deux fois. On a le droit à un court sourire d'une personne trop pressée. Il faut déjà s'embrasser. Une prochaine fois. Et l'aiguille s'avance. Hop. On saute une heure.
L'écran s'allume. Câlin.
J'aimerais trouver les mots pour décrire cette musique qui caresse, qui monte, qui apaise et transporte. Elle résonne, écrase, s'efface pour laisser libre court aux émotions. Je les avais oubliées. 

Malgré une casquette de parisienne, un boa de pimbêche, un masque rouge de personnage mystère, une veste de photographe; on m'a prise pour ma petite sœur à sa soirée glacée.
Demain, chasse aux œufs et pêche de poissons : c'est l'heure de la gourmandise. Et, quelle surprise, je ne dis pas non.

A bientôt, j'espère. 

http://grooveshark.com/s/Unravelling/4uUMhA?src=5

vendredi 17 février 2012

"On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va." [-Rivarol-]

Ami du jour, bonjour.
Ami du soir, bonsoir.

(utiliser des expressions connus pour ne pas raconter n'importe quoi)


Trois brins d'herbe dans une flaque à demi-gelée.




Internet, c'est compliqué. Un blog, c'est public, c'est un livre ouvert à l'abri d'aucun regard. Mais je ne crois pas perdre mon intimité quand j'écris ici. J'écris ce que je pense, j'écris ce que je suis. Je publie mes photos, je publie des mots de moi-même et d'autrui qui me reflètent. A l'image de ma chambre, mon blog me décrit mieux que je ne saurai le faire dans une présentation. Et je n'ai pas peur de me dévoiler car c'est ainsi que j'ai envie que l'on me voit. Je suis libre de m'exprimer; Et j'aime m'exprimer. J'aime dire ce que je ressens.
Et en ce moment plus que jamais j'ai besoin de hurler. J'ai besoin que ce que je ressens sorte, s'échappe de moi car plus je me tais plus une boule vient alourdir mon ventre, vient serrer mes poumons. Je me perds quand je me tais. Et pourtant j'ai l'impression d'avoir perdu tout courage, je me suis perdue dans cette recherche insensée de la considération des autres. C'est l'heure (et le nouvel an l'occasion) de faire un voeu : dire ce que je pense et être ce que je suis.
Mais c'est dur. C'est dur car j'ai peur que l'on m'apprécie pour une idée que l'on a de moi et de ne plus correspondre à cette idée. Cela aurait beau être un mensonge, j'ai peur.

Allez p'tite miss !

Arrête de le chuchoter en rigolant et dit le vraiment !
J'aimerais ne pas m'être réveillée ce matin. J'aimerais être encore avec lui. J'aimerais qu'il soit avec moi. J'ai eu le coeur dans un état second pendant presque 4 jours, et la tête qui tournait avec toutes ces rencontres. C'était spatial ! C'était un peu enivrant et surtout très impressionnant. Etais-je à la hauteur ? ^^

Je t'aime Arnaud.
Miss You.
Bisoux !

Il n'y a pas assez de soleil, pas assez d'espace, pas assez de tout pour que j'oublie ma solitude et ton absence. Le ciel bleu ne m'étourdit pas autant que ta présence. Oh, j'aime et j'apprécie ces quelques jours dans ma maison d'enfance. Mais il y manque le quelque chose qui fait que c'est ma vie à moi... Qui fait que je me sente tout à fait bien.

L'humeur de mon coeur


Elle avait le coeur comme une éponge. A l'automme, la pluie qui tombait la remplissait, elle avait le coeur qui explosait, puis la neige dansa dans les air, et elle avait le coeur qui gelait, le printemps réchauffa son coeur mais quand l'été vient, son coeur devint plus aride que le désert et alors elle s'effondra.

dimanche 6 novembre 2011

Arrival of The Birds, The Cinematic Orchestra


En titre, une musique à écouter.

Une solitude partagée reste une solitude, n'est-ce pas. Parfois j'ai eu l'impression de perdre la tête. Et je me suis secouée, pour avoir la tête qui tourne encore plus. Les jambes en haut, les bras en bas, j'ai dérivée. Parfois.
J'avais envie d'oublier ma jolie prison et mes travaux herculéens (ou presque).

Aqualast, Rover

Et le temps a fait un bond en arrière. Ah, non c'était la semaine dernière. Mais tout se répète et cette monotonie vieille et intempestive n'est pas seulement le fantôme du cours d'allemand. Mais où sont donc ses mains, ses baisers, ses regards ?
La colle qui colle à ma peau qui se décolle comme une seconde peau.




Video Games, Lana Del Rey

Comment reprendre la frappe ? Taper avec insouciance. Une danse qui s'élance, commence et n'en finit plus. Je fini essouflée quand juste quelques mots ont livré bataille. Et pourtant cette ivresse dont je suis addict semble perdue.
Je vais pécher. Cesser d'inverser et tout recommencer. D'abord je n'aime pas le béton Armé.

Holocene, Bon Iver

C'est le froid qui m'inspire. Sans doute. La fenêtre ouverte et les draps colorés étendus pour sécher. J'ai les doigts de pieds gelés et un ourson au chocolat entre les dents. Le régime de la vie s'est transformé en un goûter perpétuel entourés de montagne de papiers.
Des listes, des séries, des plannings. Des "PMP".

Et je m'envole loin. J'aimerais traverser l'océan. Et m'oublier. Car lui il saura m'aimer. Le vent salé et le chant de l'écume.

Je t'aime.