Maybe I should try to fly.
Aujourd'hui, il fait chaud et je suis tranquillement heureuse. Déconnectée et reliée par des liens que je reconstruis avec précaution. Je réapprend à être moi-même. J'ai hâte de retrouver ce petit carré de nature où j'ai grandis. M'allonger sur le plancher de bois de ma chambre et perdre mon regard dans le ciel.
Se souvenir de ces moments d'enfance.
Arnaud cuisine aujourd'hui. Simple et frais. J'ai le sourire. Il fait pourtant si chaud. Nous nous évadons de cette cage dorée, métaphore de Paris, et dans l'identité multiple nous voyageons. Oups, j'ai faim.
C'est bientôt prêt. Et peut-être alors que je serai seule, je serai prête aussi. A reprendre ma plume et continuer ces histoires qui me hantent, ces cœurs qui battent en moi. Ou peut-être suis-je juste ridicule. Mais au moins ces lignes pathétique en feront rire certains.
Croire en nos envies, c'est le pouvoir de transformer le monde et de s'envoler. Je rêve d'être un oiseau. J'ai tellement faim de ces choses que je ne suis pas capable d'imaginer, de décrire.
Allez, c'est prêt. Bon appétit.
dimanche 2 août 2015
vendredi 31 juillet 2015
Day "TWO"
Maybe I should just be happy.
La pluie de couleurs a réussi à effacer mes peurs. Il était là et le monde a arrêté de tourner. Son sourire, ses caresses, sa présence. Dans la nuit d'été, il a remplacé ces étoiles lointaines et est devenu mon soleil. Sentir ton cœur battre, tout contre moi. Je sais alors que je suis là, avec toi. Et tout prend sens.
J'ai le hoquet. C'est étrange. Cette réaction physique totalement non maîtrisée qui prend contrôle de mon corps. Cette nuit, j'ai rêvé. De lumières, de courses, d'intensité. Je ne sais plus. Et d'amour je me suis réveillée. Ivre de ses baisers. J'en veux encore.
Il m'a dit d'écrire et les mots prennent naissance. Pas ceux que j'imaginais. Encore fois, j'aime les surprises et ça me rend heureuse. Le soleil est réapparu et Paris reprend des couleurs. Comme mon humeur. Zou, Oust, le gris. Place au vert, à l'or, au bleu azur !
Et ma gourmandise m'accompagne, pas à pas, dans cette dégustation du monde. Un brin d'air vient balayé mon visage et dégage le regard vers de nouveaux horizons. Je suis capable de tout. De m'envoler. J'imagine le pays que je veux et l'histoire ne fera que commencer. Oui, je me comprends enfin. Happy.
La pluie de couleurs a réussi à effacer mes peurs. Il était là et le monde a arrêté de tourner. Son sourire, ses caresses, sa présence. Dans la nuit d'été, il a remplacé ces étoiles lointaines et est devenu mon soleil. Sentir ton cœur battre, tout contre moi. Je sais alors que je suis là, avec toi. Et tout prend sens.
J'ai le hoquet. C'est étrange. Cette réaction physique totalement non maîtrisée qui prend contrôle de mon corps. Cette nuit, j'ai rêvé. De lumières, de courses, d'intensité. Je ne sais plus. Et d'amour je me suis réveillée. Ivre de ses baisers. J'en veux encore.
Il m'a dit d'écrire et les mots prennent naissance. Pas ceux que j'imaginais. Encore fois, j'aime les surprises et ça me rend heureuse. Le soleil est réapparu et Paris reprend des couleurs. Comme mon humeur. Zou, Oust, le gris. Place au vert, à l'or, au bleu azur !
Et ma gourmandise m'accompagne, pas à pas, dans cette dégustation du monde. Un brin d'air vient balayé mon visage et dégage le regard vers de nouveaux horizons. Je suis capable de tout. De m'envoler. J'imagine le pays que je veux et l'histoire ne fera que commencer. Oui, je me comprends enfin. Happy.
jeudi 30 juillet 2015
Day "ONE"
Maybe I should wish to be more.
Le hasard frappe à ma porte et je ne sais même plus le reconnaître. I used to dance. Autrefois, il était une fois, je dansais sans penser me dissolvant dans cet univers coloré qui nous entoure, chaque particule devenait une étoile. Et la magie était là, sans mot pour la voir.
Autrefois, il était une fois. Je me retourne et je vois une page blanche. Et l'encre coule comme une rivière, emportant le flot de mon identité vers un moment en devenir. Je serai celle que je veux. Et je grandirai de cette douleur.
Hold your breath.
Ai-je vraiment changé ? Je suis plus âgée, plus mature. Mais toujours aussi amoureuse de milliers de petites choses. Cette couverture de "la ville en poésie", ces veinures vertes et or du sang des fleurs. Construire une hutte en riant, imaginer des elfes perchées dans ces branches et écouter les secrets de la terre. Je suis moi-même. Toujours aussi inconsistante.
Qui le saura ?
Peut-être que la solitude est le prix à payer pour ces émotions que je ne sais pas partager. Oui j'ai le cœur qui éclate. Je voudrais le donner à tous. Mais ils ne comprendraient pas. One to One.
Être une révélation. Attendre des sourires. Et croire qu'il est possible d'aimer avec innocence. Pleurer dans ces étincelles d'un instant et se sentir submerger. Rêver de sauter du pont et tourner le dos à cette page qui se remplit plus vite qu'on ne le croit de choses que l'on ne voulait pas.
Let me think.
Je claque des portes avant de les ouvrir. Et le temps m'a encore trompé. Je ne suis plus cet enfant qui sourit la tête dans les nuages et faisant des acrobaties pour attirer le regards. Mais qui est la femme qui s'enroule encore dans ce cocon, je ne suis pas prête à m'envoler. Le suis-je ?
Le hasard frappe à ma porte et je ne sais même plus le reconnaître. I used to dance. Autrefois, il était une fois, je dansais sans penser me dissolvant dans cet univers coloré qui nous entoure, chaque particule devenait une étoile. Et la magie était là, sans mot pour la voir.
Autrefois, il était une fois. Je me retourne et je vois une page blanche. Et l'encre coule comme une rivière, emportant le flot de mon identité vers un moment en devenir. Je serai celle que je veux. Et je grandirai de cette douleur.
Hold your breath.
Ai-je vraiment changé ? Je suis plus âgée, plus mature. Mais toujours aussi amoureuse de milliers de petites choses. Cette couverture de "la ville en poésie", ces veinures vertes et or du sang des fleurs. Construire une hutte en riant, imaginer des elfes perchées dans ces branches et écouter les secrets de la terre. Je suis moi-même. Toujours aussi inconsistante.
Qui le saura ?
Peut-être que la solitude est le prix à payer pour ces émotions que je ne sais pas partager. Oui j'ai le cœur qui éclate. Je voudrais le donner à tous. Mais ils ne comprendraient pas. One to One.
Être une révélation. Attendre des sourires. Et croire qu'il est possible d'aimer avec innocence. Pleurer dans ces étincelles d'un instant et se sentir submerger. Rêver de sauter du pont et tourner le dos à cette page qui se remplit plus vite qu'on ne le croit de choses que l'on ne voulait pas.
Let me think.
Je claque des portes avant de les ouvrir. Et le temps m'a encore trompé. Je ne suis plus cet enfant qui sourit la tête dans les nuages et faisant des acrobaties pour attirer le regards. Mais qui est la femme qui s'enroule encore dans ce cocon, je ne suis pas prête à m'envoler. Le suis-je ?
I can't believe, I stayed, but you didn't care.
Pourquoi n'est-ce jamais la bonne réponse ?
Je me sens perdue et je pensais qu'il m'aiderait à me retrouver.
Mais c'est comme si il me guidait dans un labyrinthe sans fin.
mardi 28 juillet 2015
Like a dream
De retour du pays de l'imaginaire, je suis là, le cœur confus mais la tête heureuse. Ou bien est-ce l'inverse ? Je m'abandonne à la déraison, papillon qui s'envole. Si seulement il n'y avait pas de choix.
Pars, pars, envole-toi. Oublie moi. Je ne pense pas à toi.
La douceur des moments passés s'efface dans le temps qui passe mais l'ivresse demeure ce qui nous motive à retrouver ces instants précieux. J'ai recommencé à rêver. Je suis dans l'attente. Curieuse, je ne dirai pas non.
jeudi 23 juillet 2015
Carpe Diem
Je n'aime pas recommencer. Ou plutôt, je n'aime pas commencer. Et pourtant on rêve toujours d'un nouveau départ, de l'ivresse de ces premiers instants, d'effacer les erreurs et de se reconstruire.
Une page blanche, c'est comme recommencer.
J'ai mes petites habitudes, il faut le reconnaître. Ma première phrase, ma police et je suis lancée pour mon long discours d'introspection. Et il est vrai que l'eau a coulé depuis la dernière fois. En février, ce court instant où j'ai cru redevenir moi-même. Puis je me suis noyée.
Et si je racontais plutôt ma journée extraordinaire d'hier. En soit, une journée ordinaire, mais pour moi, ma première journée de vacances (ou presque). Les deux prochaines semaines devraient être les plus libres de toute ma vie... So full of dream.
Hier. Vivre au jour le jour. Savourer. J'ai tourbillonné et ça m'a fait du bien. Habillée en deux temps, trois mouvements, j'ai terminé mon délicieux gâteau chinois en m'évadant dans ces mondes de super heroes. Sur quelques notes de musique, j'ai balayé ce semestre sans fin et enfermé dans les placards les souvenirs d'un projet sans lendemain. Dans ce moment présent, j'étais bien et les questions étaient loin.
Hier, étourdie par la page blanche et l'envie de revivre, je me suis lancée dans divers projets. J'ai craqué pour partir à l'aventure et je suis sortie au soleil avec ces nouvelles lunettes, celles qui me permettent de me fondre dans la foule et de devenir invisible, joyeuse. Je me suis perdue dans les rayons de l'exotisme de Paris, j'ai fait rire des marchands, acheter pour 0.20, 0.50 centimes de légumes et oublié le persil.
Hier, j'avais un hibou. Et les gens aiment les hiboux. :) J'avais même deux hiboux. Et je me suis envolée. Quelques secondes à nouveau entouré de heroes, j'ai cuisiné, savouré. Rendue invincible par la force de l'imagination, j'ai continué de tourbillonné dans cette journée suspendue dans le temps.
Hier, je suis repartie à l'aventure. Parce que deux fois valent mieux qu'une. Sur mon vélo, à la dérive. Les yeux en l'air et un sourire parfois partagé. Enjamber la Seine, longer les voies ferrées, je me suis plongée dans un nouveau monde. Paris est tellement une ville aux mille visages. Tant raconté, on oublie de l'expérimenter.
Hier, j'ai fait des folies. Mes folies. Entrer dans une boutique, attraper un truc, l'essayer et le choisir. Faire la queue pendant tellement longtemps (histoire de me rappeler pourquoi je ne rentre jamais dans un magasin) et être agréablement surprise à la caisse. Je suis repartie so happy. Découvrir l'eau de Paris pétillante, et faire la conversation avec de parfaits inconnus autour d'un verre. Repartir en vélib' et rester bouche bée devant un énergumène qui a réussi à faire un monologue où j'étais censé l'accuser et le traîner en justice au tribunal.
Hier, j'ai redécouvert mon quartier. J'ai fait les soldes et bien sûr je n'ai pas acheter ce que j'avais prévu (une lunette de WC ^^). J'ai trouvé du persil et pas de chaussures. Et j'ai encore échangé des sourires. J'aime Paris l'été. J'ai tourbillonné dans cette nouvelle robe colorée qui me donne une impression insaisissable de liberté. So happy.
Hier, j'ai donné un coup de propre dans ma vie, pris plaisir à innover. Et j'ai réappris à me laisser aller. Dériver, flâner, batifoler.
lundi 23 février 2015
On ne m'arrête plus !
Réfléchissons
Oskar Schuster. Cela me donne envie d’écrire. Soyons honnête.
Cette musique est rythmée et balancée. Elle ouvre à la fois sur des rêves de
poésie et des portes cachés sur des mondes d’aventure. Je me balance sur moi-même
et j’essaie d’oublier ces souvenirs que je n’ai pas. Cette histoire terrible
cachée au fond de moi et qui fais que je ne me comprends pas. Toujours à
mélanger tout ce qui se passe. Mes mots sont de travers et les interprétations
des autres ne sont pas les miennes.
Je vois à travers un prisme et j’écoute, docile, ce qu’on me
dit de faire. Qui suis-je ? J’attends sur ce canapé que le temps passe et
que l’éclair de génie vienne tout résoudre. Le thé refroidit et la nuit est
tombée. Je n’ai encore pas vu la journée passée. Elle a pourtant bien commencé
par un mouvement, une main qui s’agrippe au tissu. Les rayons de soleil qui
trompe l’hiver encore bien ancré. La pluie martèle.
J’ai gouté les fraises qui ne sont pas de saison. Et j’ai
tournée en rond. Encore une fois. Je ne sais pas si un jour j’oublierai. Mes personnages
qui n’ont jamais été les miens se sont enfuis et déjà leurs couleurs s’évanouissent
à l’horizon. Un manège. Oui ces musiques sont des madeleines pour des souvenirs
imaginés. C’est ça aussi de grandir dans un monde raconté. Ces livres, ces
films, toutes ces histoires qui m’ont construites autant que ma propre vie. Si
je devais faire une biographie comme les discernés de la réalité ? Moi, à
l’aventure, dans un château magique, sur un dragon volant et caressant des chats
roses relaxants. Ah les fantômes d’hier sont toujours bien présents.
Je n’ai pas allumé l’écran mais les dernières minutes des « Regrets
de Miss Austen » continuent de me travailler. Je lui ressemble si peu
finalement. Je vis dans une époque où le mariage a perdu toute ses valeurs.
Mais pas l’argent. Mais comment trouver le bonheur aujourd’hui ? Car l’argent
continue d’être une donnée importante. Les études ? Oui, c’est ce qu’on m’a
toujours dit, les études et la débrouillardise t’aideront dans ce monde
capitaliste. Débrouille-toi. Travaille. Gagne de l’argent.
Je ne veux pas me marier. Car pour moi le mariage a toujours
représenté une contrainte. Un objet social imposé à la femme pour l’emprisonner
dans des codes, une ligne de vie. Tu seras femme, mère. Et pourtant j’ai envie
d’être mère. Oh oui, je rêve de ces enfants qui seront les miens, non pas comme
ces personnages fictifs, ces petits hommes qui grandiront dans mon giron,
apprendront de mon modèle, s’épanouiront sous ma responsabilité.
Comme concilier ses désirs ? Je suis fatiguée et je
mélange tout. Etre une femme aujourd’hui ? Quelles apparences, quelles
réalités ? Quels rêves ? C’est peut-être de ça que je dois parler.
Oui, ça me plairait. Une femme. En 2015. C’est compliqué. Car il est
politiquement incorrect de stigmatiser. Et pourtant, je crois que nous entrons
encore dans des catégories malgré nous. Une femme qui a fait des études, c’est
courant, c’est même plutôt logique. Vraiment ? Et que fais-je donc de tous
ces enfants qui ne dépassent pas le brevet. Que l’on oublie bien
tranquillement.
Une femme. C’est un personnage complexe. Entre égalité de
droits, de devoirs, différences de sensibilité, de physique. Moralement nous
sommes égaux mais pourtant toujours fondamentalement différents. Autant que ce
seront toujours différentes deux nuances de couleurs. Je pense que cela n’est
pas grave. Mais certains y attachent de
l’importance et c’est ce qui construit les combats d’aujourd’hui.
Au cœur de mes récits, ce ne sont ni hommes, ni femmes mais
des esprits, des tensions, des luttes. Des attirances, des tourbillons d’événements,
d’actions qui nous donne l’estime, le respect, l’amour de l’autre. Et dans tout
ceci, l’apparence joue un rôle. Et c’est là que les préjugés, souvent né de la
culture, viennent tromper l’innocence de nos rêves et la force de nos principes.
Car la vie est construite par notre morale, nos principes,
nos idéaux. Dois-je par exemple postuler pour trouver un travail et de l’argent
ou dois-je postuler pour des idées, un combat ? Pourquoi fais-je de l’urbanisme ?
Pour changer le monde, construire des lieux de vie, de rencontres et d’histoire
ou pour me payer mon canapé, mon vidéoprojecteur et l’évasion dans un monde
meilleur ?
Pourquoi ne serai-je serai l’écrivain de la réalité à
travers la conception architecturale, urbaine et paysagère ? Ce rôle me
plairait. Ecrire la vie de tous, jouer un rôle pour transmettre des valeurs et
une vivre une vie passionnée. Car vouloir que nos cœurs palpitent d’émotions :
cela ne doit-il pas dépasser ces pages de papier ? N’est-ce pas une
urgence quotidienne que de donner à chacun le goût de la vie, des choses et de
notre monde plutôt que d’un autre ?
Raconter l’espace public, raconter ce qui est possible,
raconter ce qui est déjà là et le dévoiler. C’est sans doute mon rôle en tant
qu’architecte, en tant qu’urbaniste. Penser l’avenir. Comprendre ce que nous
pouvons devenir tous ensemble, ce que cela implique et la joie qui peut naître
d’agir.
Car ce qui compte, c’est le bonheur. Celui que je cherche
dans la fiction. Oui ? Ah oui, j’oubliais qu’écrire est aussi un excellent
moyen de réfléchir. Mais une nouvelle fois, je dois prendre garde entre écrire
pour moi et écrire pour les autres. Si j’écris une histoire faites de pierre,
je sais qu’elle aura un impact sur le monde, et si j’écris avec des mots alors
je pense aussi exercer mon devoir de construire un monde meilleur car c’est
aussi engager des lecteurs à réfléchir.
Il faut donc que ce j’écrive pose question, fasse réfléchir.
Se laisser bercer par des émotions fictives est un risque. Faut-il le prendre ?
L’évasion est-elle une faiblesse ?
Entre deux lignes, je mange des bonbons. Soyons honnête.
Quand je ne regarde pas cette blanche bientôt noircie de mots, j’oublie de
réfléchir. Et ce n’est pas bien.
Alors quels sont ces idéaux qui doivent passer par les mots
et pas par les pierres ? Pourquoi une fiction aurait-elle plus de force qu’un
essai scientifique ? L’amour, l’espérance, la quête du bonheur et les
confrontations à la réalité. C’est tout ça que je veux raconter et pour moi,
cela vient plus facilement avec quelqu’un même si bien sûr mon travail peut être
étayé de références, de notes de bas de page et d’une bibliographie. Ah lala. N’est-ce
pas là que mon côté scolaire me rattrape. Qui aurait envie de lire un mémoire ?
Qui aurait envie de lire un roman ? La réponse à cette question pousse en
faveur du roman, de même que mon amour des mots et des intrigues.
Zou !
Ce sera un roman sur des principes. Et sur notre
rôle, sur le goût de la vie et sur ses dangers.
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