mardi 19 juin 2018
Sur les pointes, en équilibre... et de retour, ancrée, sereine
Cela fait du bien de se poser.
De se reposer.
De méditer.
Je lis quelques articles, je laisse mon esprit s'évader, je discute. Et ça y est. Je prends un peu de recul. Un nouveau souffle. Et je me sens mieux avec mes émotions, tout aussi fortes soient-elles.
J'arrête de me noyer. La différence est si grande.
Merci à tous ceux qui sont à l'écoute.
Je vous embrasse.
Bonne nuit !
lundi 4 juin 2018
Quand une ombre se glisse...
Cela fait quelques temps que j'ai envie d'écrire ici. J'ai des choses sur le cœur et je ne sais plus où les crier. J'ai mal. Je suis triste. Et pourtant je n'ai pas envie d'embêter les gens que j'aime avec ça, encore moins les gens qui me rendent heureuse au quotidien. Ce sont mes petites peines, mes douleurs, mes déceptions. Mais j'ai mal.
Arnaud & Emily - mes Amours
Ce soir, je suis triste. Si triste.
Et j'ai l'impression que je ne peux que laisser couler cette tristesse sur moi.
Je ressens de la compersion, j'ai envie que ceux que j'aime soient heureux et de prendre les meilleures décisions pour ça. Même si je dois être frustrée. Même si je dois renoncer à mes propres envies. Elles sont parfois si égoïstes. Et j'accepte de le faire, car je crois qu'en faisant ça, je ne ferme pas la porte pour toujours aux choses qui me rendent heureuse. Mais qu'au contraire je dessine un peu plus qui je suis et je donne à la priorité à cette envie de respecter les autres. Ceux que j'aime.
Je ne sais pas. J'ai l'impression de raisonner très calmement. Quand en moi, en fait ça bouillonne. Je n'avais pas envie de renoncer à ces bras. Je n'avais pas envie de renoncer à ces moments de délires éphémères. Je n'avais pas envie de renoncer à cette complicité.
J'ai besoin de comprendre. Mais une fois que j'ai compris, ce n'est pas vraiment plus facile. J'ai besoin d'être respecter. Et c'est ce que j'ai entendu dans sa voix. Je ne sais pas ce dont j'ai besoin pour ne plus avoir ce coeur qui serre et les larmes qui montent dans mes yeux.
J'ai besoin de dormir je crois. Et d'être patiente.
Je suis triste.
Et pourtant je suis si bien entourée.
Je suis aimée et j'aime. Je me blottis dans ses bras pour dormir et je sais qu'il est là même quand je suis triste. Je me confie et elle m'écoute.
Nous sommes à quelques jours du Pater Noster. C'est l'effervescence à l'Abbaye. Le tourbillon. Encore, toujours. On installe des espaces improbables, on fabrique des guirlandes de toutes sortes, on invente et on crée. On partage et on rit. Ce sont de si beaux moments.
Préparation du PATER NOSTER - Créativité collective
Et pourtant, un rien détourne mon attention. Et je dérive.
Je dérive.
Et demain je m'étourdirais de cette fête collective, partagée où l'euphorie est la reine des plaisirs et la confiance le pouvoir de tout faire. J'ai envie de dire merci. Je sais que tout ira bien. Et j'irai bien aussi
dimanche 29 avril 2018
Raconter la ville par ses sensations, ses émotions
Quand je suis grise, j'ai l'impression qu'il pleut toujours sur la ville.
Et dans les rayons de son soleil, je tourbillonne. Les pieds dans l'herbe, le regard perdu dans les sommets des buildings. Du verre et de la brique, de l'acier et du béton : ces matériaux sont ma sensibilité. Ils me permettent de raconter qui je suis dans ma déambulation quotidienne.
Aujourd'hui il pleut. Mais sous les gouttes, je joue à compter les sourires des passants. La ville me sourit. Et je trouve des couleurs dans les parapluies, dans les reflets, dans les vitrines. Une odeur de chocolat chaud me chatouille. C'est le Paris des flâneurs. Il pleut, mais pourtant...
Ce matin, je suis restée longtemps accrochée aux limbes de mes rêves. Dans ces chemins où l'horizon est vierge, mais le paysage qui défile est composé de mes souvenirs. Le temps de savourer un lait chaud à la cannelle et me voilà dévalant l'escalier, le rouge en colimaçon. Celui qui tous les jours, voient mes humeurs. M'emporter dehors, dedans.
Hier j'étais une enfant. Je me souviens de mon cœur battant. De cette peur du trop grand. Serrer sa main fort pour être sûre de ne pas être perdue. Sautiller. Et rire. Parce que c'est comme ça que le soleil a percée. A travers les fleurs des marronniers. En ce moment, le square me fascine. C'est la nature qui verdit et parfume l'air.
Ce midi, je me suis endormie dans le métro. Il y avait un vieux monsieur qui jouait de la clarinette. Et c'était beau. Il y avait un jeune chien qui glissait sur le revêtement en plastique et semblait si heureux de voyager. Il y avait ces deux petites filles. Et puis ces deux asiatiques en talons aiguilles dont le sourire emportait toute l'expression de leurs visages, comme une surprise rayonnante.
Assise dans une table, dans une de ces grandes chaînes de boulangerie, la place de l'opéra n'a pas changé derrière la vitrine. Les passants filent. Le thé est un peu fade. Et pourtant, me voilà emportée dans l'imaginaire de la vie de ces passants, de ces clients. Une vieille dame a touillé son café avec une branche de ses lunettes, j'ai capté son regard et j'ai imaginé une histoire. Une jeune femme, blonde, si grande, regarde avec tant de convoitise les tartelettes à la fraises. Et dehors, les vendeurs à la sauvette tendent des parapluies en plastiques.
Un câlin, un baiser. Et je me plonge dans la solitude urbaine. J'ai envie de marcher. De flâner. Avec une carte, un itinéraire. Que je détourne. Je cherche le wifi. Je cherche la définition de psychogéographie. Je cherche à me connecter. Car je suis devenue encore si dépendante. Dans ma liberté d'aller chercher ce que je veux, où je veux, quand je veux. Je recrée une relation de dépendance. Et dans cette solitude. Me voilà à vérifier si je n'ai reçu des messages.
Puis je me perds. Je connais cette rue. Oh, et cette façade. C'est le jeu de piste. Une tortue comme symbole. Et une histoire d'arnaque aux timbres. Les passages parisiens sont fascinants. Et dans ce coin de ciel bleu, derrière cette enceinte ocre, du lierre recouvre les hôtels particuliers qui hébergent encore les histoires qui me font rêver. Une porte ouverte, je jette un oeil. L'Histoire est passé par là mais je ne la connais pas. Elle fait battre les cœurs.
Et c'est fou ce que chacun rêve d'avoir le pouvoir d'arrêter le temps, de traverser le temps, de voyager dans le temps. Si nous étions infini ?
Et dans les rayons de son soleil, je tourbillonne. Les pieds dans l'herbe, le regard perdu dans les sommets des buildings. Du verre et de la brique, de l'acier et du béton : ces matériaux sont ma sensibilité. Ils me permettent de raconter qui je suis dans ma déambulation quotidienne.
Aujourd'hui il pleut. Mais sous les gouttes, je joue à compter les sourires des passants. La ville me sourit. Et je trouve des couleurs dans les parapluies, dans les reflets, dans les vitrines. Une odeur de chocolat chaud me chatouille. C'est le Paris des flâneurs. Il pleut, mais pourtant...
Ce matin, je suis restée longtemps accrochée aux limbes de mes rêves. Dans ces chemins où l'horizon est vierge, mais le paysage qui défile est composé de mes souvenirs. Le temps de savourer un lait chaud à la cannelle et me voilà dévalant l'escalier, le rouge en colimaçon. Celui qui tous les jours, voient mes humeurs. M'emporter dehors, dedans.
Hier j'étais une enfant. Je me souviens de mon cœur battant. De cette peur du trop grand. Serrer sa main fort pour être sûre de ne pas être perdue. Sautiller. Et rire. Parce que c'est comme ça que le soleil a percée. A travers les fleurs des marronniers. En ce moment, le square me fascine. C'est la nature qui verdit et parfume l'air.
Ce midi, je me suis endormie dans le métro. Il y avait un vieux monsieur qui jouait de la clarinette. Et c'était beau. Il y avait un jeune chien qui glissait sur le revêtement en plastique et semblait si heureux de voyager. Il y avait ces deux petites filles. Et puis ces deux asiatiques en talons aiguilles dont le sourire emportait toute l'expression de leurs visages, comme une surprise rayonnante.
Assise dans une table, dans une de ces grandes chaînes de boulangerie, la place de l'opéra n'a pas changé derrière la vitrine. Les passants filent. Le thé est un peu fade. Et pourtant, me voilà emportée dans l'imaginaire de la vie de ces passants, de ces clients. Une vieille dame a touillé son café avec une branche de ses lunettes, j'ai capté son regard et j'ai imaginé une histoire. Une jeune femme, blonde, si grande, regarde avec tant de convoitise les tartelettes à la fraises. Et dehors, les vendeurs à la sauvette tendent des parapluies en plastiques.
Un câlin, un baiser. Et je me plonge dans la solitude urbaine. J'ai envie de marcher. De flâner. Avec une carte, un itinéraire. Que je détourne. Je cherche le wifi. Je cherche la définition de psychogéographie. Je cherche à me connecter. Car je suis devenue encore si dépendante. Dans ma liberté d'aller chercher ce que je veux, où je veux, quand je veux. Je recrée une relation de dépendance. Et dans cette solitude. Me voilà à vérifier si je n'ai reçu des messages.
Puis je me perds. Je connais cette rue. Oh, et cette façade. C'est le jeu de piste. Une tortue comme symbole. Et une histoire d'arnaque aux timbres. Les passages parisiens sont fascinants. Et dans ce coin de ciel bleu, derrière cette enceinte ocre, du lierre recouvre les hôtels particuliers qui hébergent encore les histoires qui me font rêver. Une porte ouverte, je jette un oeil. L'Histoire est passé par là mais je ne la connais pas. Elle fait battre les cœurs.
Et c'est fou ce que chacun rêve d'avoir le pouvoir d'arrêter le temps, de traverser le temps, de voyager dans le temps. Si nous étions infini ?
lundi 23 avril 2018
Mes peurs dans la construction du bonheur
J'ai peur des cases. J'ai peur des mots qui figent. Du coup, j'ai peur de parler. Car une fois que j'ai parlé, j'ai parfois l'impression que l'encre s'est imprimé dans nos mémoires. Et pourtant j'ai aussi peur de laisser s'envoler ces moments éphémères, j'ai peur de perdre ce bonheur à peine trouvé. J'ai peur d'oublier, d'être oubliée, d'être réduite à un moment. Et que la page soit déjà tournée. Alors que la force de l'émotion m'a renversé et que je me sens transformée.
C'était beau cette attente, cette frustration. Cet inconnu qui se promettait à l'horizon. Ai-je précipité les choses ? Parce que nous en avions envie ? Cette folie qui nous emporte. Et ces petits gestes qui m'ont emmené plus loin que ce que je croyais.
J'ai envie d'intensité mais j'ai aussi envie de quotidien. J'ai envie d'être surprise, j'ai envie d'apprendre, mais j'ai envie d'avoir confiance, de m'oublier, d'écouter les histoires : les petites et les grandes. J'ai envie de partager la douceur, le plaisir mais aussi les questions, les doutes, les projets. J'ai envie de profiter et j'ai envie de construire. J'ai envie de bonheurs durables.
Et ces envies, est-ce qu'elles vont faire peur ? Est-ce que je suis capable de les assumer ?
Comment s'emboîtent-elles dans ma vie déjà formée ? Qui suis-je pour accueillir ces envies, ces projets ? Une forme en mouvement : agilité et curiosité. Vous me transformez : ce que j'aime, ce que je n'aime pas.
Tous les jours, je suis un peu plus moi. Et j'ai confiance.
Et dans le tourbillon, je dois faire le tri. Prendre du recul et retrouver ma sérénité en faisant des choix et étant honnête avec moi-même et les autres. Cet exercice ambitieux, il me fait peur. J'ai peur de blesser, j'ai peur de perdre, j'ai peur de regretter, j'ai peur d'aller trop vite, d'aller trop loin, de me tromper. Et alors, j'ai encore peur de parler.
Dire je t'aime.
Dire je vous aime.
Dire je veux te voir. Te revoir. Ne pas te revoir.
Dire je pense à toi. Dire que tu me manques.
Ne pas avoir envie d'écrire, de se voir, de se contacter mais culpabiliser de ne pas le faire.
Ne pas savoir choisir.
Ne pas savoir ce que je veux.
Avoir envie de trop.
Avoir le coeur qui explose et les yeux incapables de pleurer.
Avoir envie de me blottir. De m'endormir. Et juste sentir qu'ils sont là. Que leur cœur bat. Et qu'ils se blottissent contre moi.
Etre impressionnée. Etre timide.
Etre amoureuse.
Tourbillonner.
Aimer.
C'était beau cette attente, cette frustration. Cet inconnu qui se promettait à l'horizon. Ai-je précipité les choses ? Parce que nous en avions envie ? Cette folie qui nous emporte. Et ces petits gestes qui m'ont emmené plus loin que ce que je croyais.
J'ai envie d'intensité mais j'ai aussi envie de quotidien. J'ai envie d'être surprise, j'ai envie d'apprendre, mais j'ai envie d'avoir confiance, de m'oublier, d'écouter les histoires : les petites et les grandes. J'ai envie de partager la douceur, le plaisir mais aussi les questions, les doutes, les projets. J'ai envie de profiter et j'ai envie de construire. J'ai envie de bonheurs durables.
Et ces envies, est-ce qu'elles vont faire peur ? Est-ce que je suis capable de les assumer ?
Comment s'emboîtent-elles dans ma vie déjà formée ? Qui suis-je pour accueillir ces envies, ces projets ? Une forme en mouvement : agilité et curiosité. Vous me transformez : ce que j'aime, ce que je n'aime pas.
Tous les jours, je suis un peu plus moi. Et j'ai confiance.
Et dans le tourbillon, je dois faire le tri. Prendre du recul et retrouver ma sérénité en faisant des choix et étant honnête avec moi-même et les autres. Cet exercice ambitieux, il me fait peur. J'ai peur de blesser, j'ai peur de perdre, j'ai peur de regretter, j'ai peur d'aller trop vite, d'aller trop loin, de me tromper. Et alors, j'ai encore peur de parler.
Dire je t'aime.
Dire je vous aime.
Dire je veux te voir. Te revoir. Ne pas te revoir.
Dire je pense à toi. Dire que tu me manques.
Ne pas avoir envie d'écrire, de se voir, de se contacter mais culpabiliser de ne pas le faire.
Ne pas savoir choisir.
Ne pas savoir ce que je veux.
Avoir envie de trop.
Avoir le coeur qui explose et les yeux incapables de pleurer.
Avoir envie de me blottir. De m'endormir. Et juste sentir qu'ils sont là. Que leur cœur bat. Et qu'ils se blottissent contre moi.
Etre impressionnée. Etre timide.
Etre amoureuse.
Tourbillonner.
Aimer.
jeudi 19 avril 2018
Not in Berlin
Qui étais-je avec mon sac à dos qui me faisait basculer en arrière. Mon gobelet de thé à la main et les larmes aux yeux.
Panique matinale.
De quoi-ai-je envie ?
D'être à la maison.
De me blottir.
De ne pas décider.
Oh, non, je ne suis pas prête pour l'aventure.
Je veux être une enfant et que les choses soient simples. Je veux tourbillonner et dévorer les couleurs. Je veux avoir les doigts plein de colle, de paillettes et de la farine dans les cheveux.
Je veux manger des bonbons et boire du thé glacé au soleil.
Alors j'ai fait demi-tour. Et dans l'aube grise, je me suis rendormie.
Les rêves sont parfois pas aussi loin que ce qu'on croit.
jeudi 8 mars 2018
Quête de plaisir et de sens
Est-ce que je vis ma vie pour pouvoir la raconter ?
Je constate aujourd'hui que je prends un tel plaisir à écrire, à relire et à partager ces tableaux indescriptibles d'émotions qui composent les moments intenses de ma vie que je me demande si je suis à la recherche de ces moments intenses pour le plaisir qu'ils procurent ou le plaisir de s'en souvenir ? Ou encore le plaisir de faire rêver d'autres à ce plaisir intense ? Mise en abyme introspective sur les raisons qui motivent réellement mes choix. Mais est-ce que ce plaisir remet en cause mon plaisir vécu, est-ce qu'il fausse mes choix et ce que je choisis d'aimer dans le but de pouvoir faire aimer mes histoires par d'autres ?
N'est-ce pas aussi fabuleux, ces petites choses qui me rendent heureuse et que je n'ai pas besoin de raconter ? Ces plaisirs ne sont-ils pas aussi à chérir ? Et d'ailleurs, n'ai-je pas aussi pris un plaisir intense à révéler des passions secrètes, des passions mystérieuses, des passions un peu scandaleuses. Sortir du cadre de ce qui est attendu de moi-même, être originale, spéciale, spatiale... voilà qui me motive, dans la reconnaissance des autres. Des autres ou de l'autre ? De qui ?
Et ces masques ne sont-ils pas une apothéose des ces milles plaisirs : le plaisir simple et manuel de les fabriquer, que je garde pour moi-même, que j'envisage de partager, non pas dans le récit mais dans la transmission du geste; le plaisir d'inventer et d'exposer des idées farfelues, cette fausse modestie derrière mon envie d'être un peu considérée comme une artiste; le plaisir de se faire remarquer, de porter les masques et de voir les regards se tourner; le plaisir de se dissimuler , de devenir quelqu'un d'autre et de pouvoir totalement s'inventer; le plaisir de raconter toutes ces situations provoquées : parler du boulanger qui s'interroge sur mon identité, parler du commerçant souriant, parler de ces rencontres en soirée...
Quel constat ce soir !? Un constat d'égocentricité incroyable dans cette quête du regard, de l'écoute que je manipule par le récit. Tous mes tourbillons, ces ivresses que je recherche et que j'aime partager sont le résultat de ce désir de plaisirs intenses à tous les niveaux. Et dans ce puits sans fond, où je trouve mon bonheur mais aussi mes questions, quel est la place que je réserve à l'autre ? Aux autres ? Mon tourbillon n'est-il pas profondément dépendant de leurs tourbillons, par effet de mimétisme, de transposition des émotions ?
Quand je dis : je vous aime,
J'ai envie de partager le plaisir de la vie que je ressens avec vous.
mardi 27 février 2018
Au bal masqué de nos émotions
Toc, toc toc
Mais qui est là ?
Mon cœur s'emballe.
Le silence.
Cachée derrière ses couleurs, mon regard t'écoute.
J'ai envie de te connaître,
J'ai envie de goûter à tes saveurs,
J'ai envie de partager
cet inhabituel bavardage qui t'anime,
J'ai envie de partager
cette douceur mature qui me surprend,
J'ai envie de partager
ta culture exotique et ses imaginaires qualités.
Une plume, quelques paillettes...
C'est le carnaval ?
Mon nom est un secret,
très mal gardé.
Celui d'une princesse
qui rêve,
qui danse,
qui se passionne...
Si vite.
Trop vite ?
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